Cet article est une traduction en Francais proposée par Danièle Brabant, pour decouvrir l'article original en anglais de Ken Kessler nous vous invitons à cliquer sur le lien suivant
Bien qu’un collègue m’ait récemment dit que le nombre croissant de montres régionales illustre l’impact des charges financières que supportent les petites et moyennes entreprises – exposer soit au Baselworld ou au Salon International de la Haute Horlogerie coûte de grosses sommes d’argent – il est indéniable que ces événements sont importants. Ils offrent la meilleure façon de rencontrer les amoureux de montres, car il n’y a aucun vendeur dans les parages pour exercer une quelconque pression sur les visiteurs.
Les salons régionaux permettent aux amoureux de montres qui ne travaillent pas dans l’industrie des montres, de voir quelles sont les nouveautés de premier plan. Le SIHH de Genève n’est accessible que sur invitation, presque exclusivement réservé au commerce et à la presse et où sont présentées les marques du Groupe Richemont, incluant Cartier, Piaget et IWC. On y expose aussi trois ou quatre « amis » de Richemont, comme Richard Mille et Parmigiani Fleurier, mais eux mis à part, cet événement est uniquement exclusif. Le Baselworld, ouvert au public, vous oblige à vous rendre en Suisse – ce qui n’est pas facile, si vous vivez à Salt Lake City.
Récemment, Londres a accueilli le SalonQP 2013, qui est devenu l’un des événements les plus importants dans l’agenda des montres, bien qu’il ait essentiellement un impact régional. Avec dans son catalogue environ 70 exposants, le SalonQP est devenu assez prestigieux pour que de nouveaux modèles y fassent leur entrée dans le monde. Cette année, parmi les marques débutantes, ou assez nouvelles pour le Royaume Uni, on trouvait des marques telles que Pinion, Meridian, Peter Roberts, Habring2, Konstantin Chaykin, Akrivia et Kudole.
Pour les marques bien implantées, même si la majorité d’entre elles sont présentes soit au SIHH, soit au Baselworld, le SalonQP fournit une occasion idéale, au milieu de l’agenda, de faire des lancements provisoires. Par exemple, Maitres du Temps a exposé une nouvelle version de Chapter Three Reveal, tandis que Bremont exposait le Codebreaker. C’est aussi l’endroit idéal pour revenir sur le marché Britannique, comme Eterna, Girard-Perregaux et Jean Richard redevenus dans le goût londonien.
Ce que démontre également l’ascension du SalonQP, c’est la présence continue des grandes marques qui ont déjà fait assez de publicité et ont une assez forte présence pour ne pas avoir besoin de cette promotion. Quoiqu’il en soit, Vacheron Constantin, Piaget, TAG Heuer, Zenith, Jaeger-LeCoultre et d’autres encore de même calibre, toutes apprécient la rencontre en tête à tête avec leurs clients et les acheteurs potentiels, loin d’un environnement avec pression commerciale.
Bien qu’il puisse cependant y avoir une limite au nombre de marques que la Galerie Saatchi puisse accueillir – et il ne fait aucun doute que le succès rencontré cette année par cet événement, va attirer encore plus de marques en 2014 – c’est jusqu’à présent un lieu idéal pour les connaisseurs. Tout en blanc, brillants et accueillants, les stands sont avenants, et le Salon fonctionne de telle sorte qu’il y a un contrôle du flux de la foule, en organisant deux séances par jour. Cela, pourtant ne s’applique pas à la soirée de bienvenue qui se déroule la veille – et c’est THE événement pour la scène des montres Britanniques.











