Cet article est une traduction en Francais proposée par , pour decouvrir l'article original en anglais de Daniele Brabant nous vous invitons à cliquer sur le lien suivant
Avec ses trois nouveaux garde-temps d’exception, Vacheron Constantin rend un vibrant hommage à l’art de la danse. Les trois sublimes pièces horlogères de sa collection Métiers d’Art, Hommage à l’Art de la Danse, issues des ateliers de la Manufacture, revisitent la technique ancestrale de l’émail grisaille Grand Feu, pour sublimer les œuvres d’Edgar Degas.
Ces trois pièces uniques ont été présentées en exclusivité, le 8 mai 2014, lors du gala du New York City Ballet. Depuis 2007, Vacheron Constantin est le mécène de l’Opéra de Paris. Cela a été l’occasion, pour cette illustre Maison Horlogère, de célébrer avec brio les valeurs de créativité, d’ouverture au monde, de transmission et d’excellence qui sont les siennes depuis 1755.
La chorégraphie d’un ballet ou d’un opéra, tout comme l’horlogerie, doit être transcendée par le talent de celui qui les exécute. Ces deux domaines artistiques nécessitent de savoir allier précision, art du renouvellement et susciter l’émerveillement grâce à une maîtrise technique et esthétique parfaites.
Vacheron Constantin Métiers d’Art – Hommage à l’Art de la Danse
Une chorégraphie du temps et la capture du mouvement
Avec ces trois nouvelles pièces, Vacheron Constantin, sublime l’art de la Danse, celui de l’émailleur et celui de l’horloger. La magie et l’alchimie des arts se mêlent. Dans leur écrin d’or blanc, les ballerines de Degas évoluent avec grâce, dans la ronde des aiguilles.
Les trois tableaux qui ont inspiré ces trois pièces horlogères de Vacheron Constantin, représentent les trois temps forts de la vie d’une ballerine : le cours de danse, avec Danseuses à la barre (œuvre de 1877), les coulisses d’une répétition, avec Deux danseuses près d’un portant (œuvre de 1888) et, la scène avec Deux danseuses entrant en scène (œuvre de 1877/1878).
Grâce à la finesse de la technique de l’émail grisaille Grand Feu, le maître émailleur de Vacheron Constantin réinterprète la gestuelle, la magie de l’instant et, en jouant sur le clair-obscur, recrée la perspective. Ainsi la scène représentée est-elle ancrée dans la réalité.
Ici, l’artisan émailleur a choisi de travailler sur une base d’émail translucide brun, afin d’intensifier le relief tout en gardant la douceur du tableau. Il a ensuite appliqué des pointes de blanc de Limoges, étiré avec minutie à l’aide d’aiguilles, de pinceaux très fins et même d’épines de cactus pour créer un dégradé de tons et jouer sur les pigments.
Le blanc de Limoges, poudre très fine mélangée à des huiles, est très difficile à travailler. Le savoir-faire de l’émailleur est essentiel, car chacune des couches doit être passée au four, réglé à la seconde. Soigneusement calculés en fonction du type et de la quantité de matière appliquée, les temps de passages au four sont des secrets d’atelier de l’artiste émailleur. Cette technique, qui permet de jouer sur la gamme des gris, comme en témoigne la finesse de l’expression des visages, convient parfaitement à l’art du portrait.
Dans un sobre boitier de 40mm de diamètre, finement poli, l’émail grisaille Grand Feu des montres Métiers d’Art Hommage à l’art de la Danse, est entièrement fait main, avec un soin qui nécessite patience, minutie et concentration. Cette technique, héritière des Cabinotiers si chers aux fondateurs de la Maison, permet de capter le relief, dans le moindre des plis du costume des ballerines. Les ballerines évoluent sur la musique des battements réguliers du mouvement à remontage automatique calibre 2460 SC, entièrement conçu par Vacheron Constantin.
Ces trois pièces uniques, d’une fiabilité extrême, aux sublimes finitions, sont bien évidemment dotées du Poinçon de Genève.

















