Cet article est une traduction en Francais proposée par Danièle Brabant, pour decouvrir l'article original en anglais de Michael Weare nous vous invitons à cliquer sur le lien suivant
La plupart des montres de plongée de luxe sont davantage conçues pour des plongeurs d’eau douce dont le récit des exploits se limite au distributeur d’eau plutôt que pour un corps significativement immergé en eau profonde avec marées. Mais la série Master Compressor Chronograph de Jaeger-LeCoultre a un pedigree entièrement différent.
En 2011 Jaeger-LeCoultre, en partenariat avec l’unité d’élite des nageurs de combat de l’US Navy – United States Navy SEALS – a produit une version, en édition limitée, de sa montre de plongée la Master Compressor Diving. Maintenant les Navy SEALS savent exactement ce qu’ils veulent quand il s’agit de montre de plongée, et la conception globale de la série Master, qui est sobre, avec un design pur a dû tenir compte de beaucoup d’aspects pratiques, et ensuite ils ont fait subir à la MASTER Compressor une semaine d’enfer et lui ont apporté quelques changements.
L’excellente série Master Compressor de Jaeger-LeCoultre fut initialement présentée en 2002. Les caractéristiques clé de la montre incluent le boitier rond et la grosse couronne. Si vous voulez vous assurer de la robustesse et d’une performance extrême, quoi de mieux que d’inviter les Navy SEALS à vous dire comment les choses devraient être. C’est un stratagème intelligent, car beaucoup de bien nantis qui se vautrent sur leur canapé aiment regarder des films sur les forces spéciales et sur des domaines de l’extrême, sans avoir pour autant envie de mettre les mains dans le cambouis.
Les Navy SEALs doivent se confronter à l’action sur terre, sur mer et dans les airs et n’importe quelle montre qui accompagne un SEAL doit être capable de s’adapter à toutes ces situations. La version SEALs de cette montre a un fini mat car il a été signalé que la montre avait un look trop civil en brillant, lors des opérations nocturnes et la lunette aussi ne convenait pas à la montre lors de quelques-uns de leurs entrainements agressifs, où ils heurtaient le sol ou bien rencontraient des obstacles sous l’eau. Une édition de 1500 montres Navy SEALs a été fabriquée au siège de JLC, dans le quartier du Sentier, tenant compte de tout l’amour pur et dur que les SEALs leur portaient. Le résultat ce fut une montre plus solide, plus robuste et extrêmement fiable. Succès complet.
Il y a deux ans JCL avait présenté le Jaeger-LeCoultre Master Compressor Chronograph 2. La nouvelle version retient davantage de ce qui fut appris durant les années de collaboration avec les Navy SEALs et elle crée une montre avec davantage d’aura haute horlogerie de luxe. Il y a un étonnant nouveau cadran, le look d’ensemble est plus stylé techniquement avec de grosses aiguilles facettées. Cela regorge de fonctionnalités incluant bien sûr, les secondes, un chronographe, un compteur 30 minutes, un compteur 60 secondes, la date à 4h30 et une échelle tachymètre.
Le mouvement à remontage automatique du calibre 751F de Jaeger-LeCoultre a deux barillets qui délivrent une impressionnante réserve de marche de 65 heures. Et quelque chose que les SEALs approuveraient dans doute, il y a aussi un système pour changer rapidement de bracelet, de sorte que par exemple un bracelet en métal peut rapidement être changé par un robuste bracelet en caoutchouc.
La version ici présentée est la version pur luxe en or rose. Vous pouvez choisir d’être un amateur Seal en arborant ce brillant bébé, mais à plus de $50,000 c’est une montre qui vaut son pesant d’or pour risquer une escapade dynamique sur terre ou sur mer. Mais tel un garde-temps impressionnant, au look macho, dans le calme d’une salle de réunion, il vaut mieux avoir la tête de l’emploi. Cette montre pourrait être un substitut plutôt original à la ligne haut de gamme Rolex Submariner, une excellente montre, mais qu’on a peut – être trop vue aux poignets de cadres. Celle-ci est beaucoup plus rare. Elle est limitée à juste 277 pièces, aussi il vous faudra fouiller les revendeurs agrées, pour voir si quelqu’un a décidé d’en revendre une.











