Cet article est une traduction en Francais proposée par Danièle Brabant, pour decouvrir l'article original en anglais de Frank Geelen nous vous invitons à cliquer sur le lien suivant
Les jeux Olympiques d’hiver de Sotchi en Russie vont rassembler les plus grands athlètes du monde, avec à l’esprit un seul but : remporter l’or. Une fois encore Omega continue son partenariat Olympique et offre une opportunité en or, aussi rare que l’obtention de l’or sur le podium. Leur Omega Sochi Petrograd 2014 en or jaune 18 carats, limitée à 100 pièces, non seulement célèbre les prochains jeux, mais elle ranime également un lien Olympique Russe historique. Longtemps après la fin des célébrations des victoires, les élitistes possesseurs de la montre continueront d’incarner la devise Olympique « Citius, Altius, Fortius » de « plus vite, plus haut, plus fort ». La Sochi Petrograd d’Omega est le parfait mélange de nostalgie Olympique, sophistication culturelle et fierté Russe. Santé !
Démarrée en 1932, Omega a une longue histoire de chronométreur officiel des Jeux Olympiques. William M. Henry, Directeur Technique Sportif des Jeux Olympiques en 1932, encensait la contribution d’Omega, déclarant : « Il est impossible de contempler les Jeux merveilleusement réussi de la 10 ème Olympiade et les performances athlétiques sans précédent de ces Jeux, sans reconnaître la part jouée par les montres Omega dans ce grand événement international ». Aujourd’hui, Omega rencontre les dirigeants de fédération de chaque discipline sportive pour créer des outils de chronométrage spécifiques aux besoins de la compétition. Au moment où Omega présente une édition annuelle limitée de montres Olympiques, ils apportent aussi aux Jeux des innovations technologiques nouvelles. Leurs contributions précoces incluent : la première cellule au monde photoélectrique indépendante, portable et résistante à l’eau, lors des Jeux Olympiques de Londres en 1948 ; l’Omegascope, qui en 1961, affichait sur les écrans de télévision les temps des athlètes ; les caméras vidéo à haute vitesse lors des Jeux de Pékin en 2008, qui tranchèrent la polémique sur le 100 mètres papillon hommes ; et le Quantum Timer des Jeux de Londres en 2012, qui a fourni une plus haute résolution et précision qu’auparavant. Ce ne sont là que quelques événements Olympiques clé d’Omega, mais ils soulignent la philosophie avant-gardiste de l’entreprise qui tend à toujours améliorer leur précision dans la mesure du temps. La même façon de voir qui accompagne le développement de leurs montres.
La nouvelle montre, éponyme de la ville dans laquelle son prédécesseur fut créé en 1915. Cette ville était à l’origine Saint Pétersbourg, mais en 1914 elle fut changée en Petrograd parce qu’on trouvait le nom plus Russe, elle devint ensuite Leningrad en l’honneur de Vladimir Lénine, et, avec l’effondrement de l’Union Soviétique en 1991, elle est à nouveau devenue Saint Pétersbourg. Petrograd signifie « la ville de Pierre » et le nom évoque une Première Guerre Mondiale Russe, quand les boitiers Tonneau étaient populaires. De façon ironique, les Jeux d’été de Berlin, en 1916 furent annulés en raison de la guerre au moment de la nouvelle semaine de sports d’hiver qui allait donner son essor aux Jeux Olympiques d’hiver.
Le style de la Sochi Petrograd ramène à ses origines de 1915 et recrée la montre Art Déco empruntée à la Collection Museum 2004 d’Omega. Les collectionneurs sont aux aguets sur le modèle de 1915 aussi bien que sur les 1 915 pièces de la Collection Museum. A l’origine Omega fabriqua la montre de 1915 pour un éminent dirigeant Russe, et d’autres modèles pour le marché Russe et le marché de l’Europe de l’Est. Limitée à 100 pièces, la Sochi Petrograd fait progresser la valeur de ses prédécesseurs.
La Sochi Petrograd ressemble à la Collection Museum 2004, mais il y a de significatives différences. La montre de la Collection Museum était en or rose au lieu d’être en or jaune 18 carats. Les chiffres et les aiguilles de la Collection Museum sont noirs, et il manque à la montre le tour des 24 heures de la pièce de 2014. Le sous cadran de la petite seconde de la Petrograd est carré alors que sur la Collection Museum il était rond. Toutefois, les polices de caractères sont similaires, sur la Petrograd ils sont plus robustes, presque calligraphiques. La plus grande différence, c’est le mouvement. La Sochi Petrograd a un calibre 2202, avec un échappement co-axial, qui lui confère la marque définitive d’une réalisation Omega.
George Daniels a inventé l’échappement co axial dans les années 1970, la première avancée majeure depuis l’échappement Suisse à ancre. Il a proposé ce nouveau mouvement à des horlogers, mais seul Omega a eu le courage de l’acheter. En 1999, ils ont présenté le calibre 2500 à 28 800 bph, mais ils l’ont ensuite réduit à 25 2OObph, pour que les palettes et la roue d’échappement subissent moins de tension. Le design de Daniels avait un levier à trois palettes (au lieu de deux sur un échappement), qui était inséré dans une roue d’échappement co-axial à trois niveaux, isolant la fonction de verrouillage de l’impulsion. Cette conception élimine le frottement de l’échappement à ancre étant donné que les palettes glissent sur les dents de la roue d’échappement. Cela élimine aussi le besoin de lubrifier les palettes. Le calibre 2022 de la Sochi Petrograd utilise l’échappement co-axial et a une finition luxueuse spéciale.
Le style historique de la Sochi Petrograd est sa caractéristique la plus visible. Le boitier en or jaune 18 carats mesure 32mmX 47mmX 13 mm, avec un verre saphir convexe. Le proéminant boitier Tonneau abrite un cadran blanc argenté, avec un tour d’heures déformé qui comprime les chiffres au centre. Le cadran affiche les heures dans un format 24 heures, avec les heures AM en gros chiffres noirs et les heures PM en chiffres rouges plus petits sur une piste. Les aiguilles centrales sont en acier bleui comme l’aiguille de la petite seconde dans le sous-cadran à 6 heures. Ensemble, les couleurs rouge, blanc et bleu correspondent au drapeau Russe. Quel oligarque Russe qui se respecte oserait assister aux Jeux sans en avoir une ? C’est sûr c’est une montre habillée destinée à s’échapper des manchettes quand on lève les verres de vodka et qu’on porte de nombreux toasts.
Le boitier en forme de tonneau a une lunette lisse biseautée et une couronne svelte, discrète, avec un bord façon pièce de monnaie. Elle est étanche jusqu’à 30 mètres/100 pieds (3 bars). La boite est montée sur un bracelet en cuir bordeaux, clos par une boucle en or jaune 18 carats. La montre est présentée dans un coffret spécial et elle a 3 ans de garantie. Le luxe de l’or jaune 18 carats donne à la montre un aspect brillant et un éclat digne d’une médaille olympique.
Retournez la montre, et vous avez le logo des Jeux Olympiques de Sotchi gravé sur le fond. Visible également sur le côté droit, vous avez les mots « édition limitée », suivis d’un numéro d’édition, en-dessous de cent. Sur la gauche, il y a les mots « échappement co-axial », un rappel de l’avancée technologique d’Omega. Pour autant, un fond de boitier transparent montrant le mouvement et ses luxueuses finitions aurait pu être une option attirante. Dans l’état actuel des choses, plus d’or signifie plus de valeur.
Au début de cette année Omega a présenté le Seamaster Planet Ocean Sochi 2014, édition limitée, et elle est représentative de la lignée des montres de l’édition limitée des Olympiques. L’Omega Sochi Petrograd 2014, cependant, est spéciale et occupe une place à part dans les Jeux d’hiver de cette année. Sa référence contextuelle à l’histoire Russe, à l’histoire Olympique et à l’histoire d’Omega augmente son exclusivité. Les collecteurs s’identifient à diverses allusions, qui toutes, convergent sur la montre. Ainsi, seul un athlète peut retourner chez lui avec une médaille en or, car tous ceux qui ont participé à la compétition sont gagnants ; mais si nous devions accorder l’or, le 18 carats sans aucun doute, il irait à l’Omega Sochi Petrograd 2014.














