Cet article est une traduction en Francais proposée par Daniele Brabant, pour decouvrir l'article original en anglais de Johnny McElherron nous vous invitons à cliquer sur le lien suivant
Comment mettriez-vous à jour une montre iconique, une qui définit la Haute Horlogerie, une qui est très reconnaissable ? Le plus souvent, la réponse à cette question est tout en subtilité, avec une légère touche au design initial et, çà et là, quelques ajustements raffinés – rien de trop difficile et rien de trop envahissant. Avec leur nouveau Neo Tourbillon à Trois Ponts, Girard-Perregaux vient de prouver qu’ils n’ont pas peur de provoquer un audacieux changement dans le style ni d’ajouter à ce mix quelques ingrédients de haute technologie. Jamais depuis leur Laureato Tourbillon à Trois Ponts de 2012, leurs trois ponts en forme de flèche, n’avaient subi un changement aussi moderne de même que le spectaculaire alignement de leur mouvement, mais avec le « Neo », les améliorations ne sont pas simplement superficielles, cette fois, ils ont complètement remodelé l’ensemble.
Girard-Perregaux Neo Tourbillon à Trois Ponts – les ponts squelettes
Les ponts ont été squelettés de façon à ce que vous puissiez voir ce qui se passe derrière, et ils ont utilisé, pour les construire, du titane, afin d’alléger encore plus leur poids. Leur forme courbe respecte celle des aiguilles, également squelette, et malgré le traitement PVD noir, le résultat est technique et pas sombre pour autant. Comme les ponts, la plaque principale a reçu une finition sablée qui confère à l’ensemble un ton anthracite. Le côté tactile du boitier est donné par le dôme protecteur du verre saphir qui jusque sur les bords, donne une impression d’infini, sans qu’une lunette ne vienne gêner le mouvement. Il n’y a aucune distorsion, même sur les côtés, ce qui permet d’avoir une superbe vision quel que soit l’angle de vue. L’alternance de surfaces polies et satinées joue avec la lumière sur le boitier en or rose.
Girard-Perregaux Neo Tourbillon à Trois Ponts – un calibre radicalement re-designé
Même le calibre a été complètement repensé, Référencé GPO9400, il est plus grand qu’auparavant, mais conserve sa forme symétrique. Un nouveau rotor plus efficace, en or blanc, est situé sous le barillet et non autour comme auparavant, le tambour de barillet plus grand permet d’avoir un ressort plus long, et denier point, la réserve de marche est plus grande, jusqu’à 72 heures sur ce modèle. Le tourbillon qui effectue une rotation en une minute est positionné à 6 heures, dans une cage en titane, le spiral a une courbe terminale Phillips et son esthétique a été allégée par l’utilisation d’un balancier noirci. Avec 245 miro-composants et une fréquence de 3Hz, le calibre est un excellent mouvement « d’horloger », dont la construction modulaire facilite l’assemblage et aussi l’entretien de la montre.
Girard-Perregaux Neo Tourbillon à Trois Ponts – Un pont visuellement stupéfiant
Retournez la montre, et le fond du boitier vous révèle toute la beauté qu’il y a à découvrir dans l’apparente simplicité de ce calibre industriel. Non seulement la forme en flèche est représentée de façon subtile mais vous avez aussi un pont visuellement stupéfiant qui s’étend sur presque toute la largeur du mouvement.
Le Girard-Perregaux Neo Tourbillon à Trois ponts représente l’interface entre le désir de cette maison d’encourager ses traditions et son appétit d’innovation. Constant Girard-Perregaux a conçu son « Tourbillon sous Trois Ponts d’Or » en 1865, mais aussi son adaptation caractéristique à la forme d’une montre bracelet, qui fait partie intégrante de la collection, n’est pas sortie avant 1991. Comme nous approchons du grand battage que va engendrer le 150ème anniversaire de la Maison, le Girard-Perregaux Neo Tourbillon à Trois Ponts, se présente comme un très respectable préambule.













